L'affaire bête en cours est absolument odieuse, comme les médias, comme la france, comme l'humain.
En vrais, on ne sait pas comment commencer, parce que ça ressemble à une fin de monde, ou pire, un constat de l'humanité d'aujourd'hui, or, il faut des coupables, du sang, des abandonnables.
Critiquer l'humain et l'état calamiteux de ses préoccupations modernes, ipod, pokemon, star académies, loft story, pire, son inaptitude à se révolter, le plus souvent possible, pire en faite, l'inutilité d'une révolution mené par des sots chassant des ignobles tirant plus futés.
On se ferait vite piéger, tel oroboros, le serpent qui se mort la queue, à plonger de plein pied dans les contre piège en ayant voulus éviter les pièges.
Merde, merde, c'est simple, l'affaire bête en cours, c'est un condensé de tout la merde que nous balance cette grosse pute de presse, celle la même qui manipule, ment, et, en somme, est une source de mal.
Ok, madame bête en cours est une des femmes les plus riche de France et du monde, ok elle trempe dans la finance et la politique, ok, y'a tout les éléments qu'adore la presse, qui donne son gras juteux a des porcs épuisés, bêtes et vulgaires s'empressant, avec leurs putains de cerveaux mous, de balancer du "ouais, c'est dégueulasse, ouais, tant mieux, les riches, qui nous la mettent profond, s'entretuent" et quoi, pour toute victoire, rien, l'élévation spirituel, rien, le développement personnel, rien, la progression de la société, rien, juste une putain d'enflure de presse à la con, une vielle et ses héritiers qui se foutent la honte, et un peuple populo qui jouit vilainement et bavarde fort des idées faibles. Merde, merde.
Et a qui la faute ? La presse. Celle la même qui juge tout, qui se place au milieu, dans le juste équilibre, presse à la con, presse de merde !
Pire, les produits l'oreal, c'est des couilles de rats et des yeux de poulpes, avec des parfums de pute de luxe et quelques medocs à la con, que des pauvres pouffiasses prolos s'etallent sur la tronche afin de tendre leurs peaux et d'échapper à la vieillesse.
Et puis l'argent, ce truc en papelard que personne n'a vraiment, cette petite carotte qui nous damne, au point qu'on est tous devenu des petites putes sans âme, des petits menteurs, des petits voraces, merde, on est à peut près tous des demi merdes ! Et trouvez moi le poète révolutionnaire intègre, le messie anti thune, celui là, moi le premier, se courbera sévère devant le beau bifeton de 100 euros, sourire niais, courbette d'esclave....
Je vous le dis, l'affaire bête en cours, c'est une seule et unique chose, un bon plan gérontophile sadomasochiste refoulé qu'une presse merdique refoule.
En somme, allez tous vous faire enculer !
En vrais, on ne sait pas comment commencer, parce que ça ressemble à une fin de monde, ou pire, un constat de l'humanité d'aujourd'hui, or, il faut des coupables, du sang, des abandonnables.
Critiquer l'humain et l'état calamiteux de ses préoccupations modernes, ipod, pokemon, star académies, loft story, pire, son inaptitude à se révolter, le plus souvent possible, pire en faite, l'inutilité d'une révolution mené par des sots chassant des ignobles tirant plus futés.
On se ferait vite piéger, tel oroboros, le serpent qui se mort la queue, à plonger de plein pied dans les contre piège en ayant voulus éviter les pièges.
Merde, merde, c'est simple, l'affaire bête en cours, c'est un condensé de tout la merde que nous balance cette grosse pute de presse, celle la même qui manipule, ment, et, en somme, est une source de mal.
Ok, madame bête en cours est une des femmes les plus riche de France et du monde, ok elle trempe dans la finance et la politique, ok, y'a tout les éléments qu'adore la presse, qui donne son gras juteux a des porcs épuisés, bêtes et vulgaires s'empressant, avec leurs putains de cerveaux mous, de balancer du "ouais, c'est dégueulasse, ouais, tant mieux, les riches, qui nous la mettent profond, s'entretuent" et quoi, pour toute victoire, rien, l'élévation spirituel, rien, le développement personnel, rien, la progression de la société, rien, juste une putain d'enflure de presse à la con, une vielle et ses héritiers qui se foutent la honte, et un peuple populo qui jouit vilainement et bavarde fort des idées faibles. Merde, merde.
Et a qui la faute ? La presse. Celle la même qui juge tout, qui se place au milieu, dans le juste équilibre, presse à la con, presse de merde !
Pire, les produits l'oreal, c'est des couilles de rats et des yeux de poulpes, avec des parfums de pute de luxe et quelques medocs à la con, que des pauvres pouffiasses prolos s'étalent sur la tronche afin de tendre leurs peaux et d'échapper à la vieillesse.
Et puis l'argent, ce truc en papelard que personne n'a vraiment, cette petite carotte qui nous damne, au point qu'on est tous devenu des petites putes sans âme, des petits menteurs, des petits voraces, merde, on est à peut près tous des demi merdes ! Et trouvez moi le poète révolutionnaire intègre, le messie anti thune, celui là, moi le premier, se courbera sévère devant le beau bifeton de 100 euros, sourire niais, courbette d'esclave....
Je vous le dis, l'affaire bête en cours, c'est une seule et unique chose, un bon plan gérontophile sadomasochiste refoulé qu'une presse merdique refoule.
En somme, allez tous vous faire enculer !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire